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Les dernières tendances en matière de voyages d’affaires

Posté dans Sans catégorie le avril 21st, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Les dernières tendances en matière de voyages d’affaires

Il y a quelques semaines, le baromètre de Amex GBT, qui a interrogé 1000 entreprises dans 11 pays, dévoilaient que les dépenses de voyage d’affaires augmentent de 2,5% en 2017.

C’est pourquoi nous avons voulu nous intéresser d’un peu plus près à ce secteur spécifique de l’industrie du tourisme, pour mieux comprendre son fonctionnement, ses priorités et ses tendances du moment.

 

Où part-on le plus en déplacement ?
Les zones les plus attractives, pour les entreprises basées en France, pour réaliser du tourisme d’affaires sont :
#1 l’Europe, et principalement l’Allemagne ;
#2 la France, le territoire national ;
#3 l’Amérique du Nord
L’Asie-Pacifique perd sa place sur le podium est passe quatrième.

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Quelles sont les priorités d’un déplacement business ?
– La sécurité reste toujours le critère numéro dans le choix d’une destination business.

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De nombreux dispositifs de traçabilité ont été développés dans ce sens ces dernières années, de même qu’une réelle mise en place d’encadrement préventif du déplacement a été pensée et établie. Les entreprises doivent pouvoir communiquer à tout moment avec ses salariés en déplacement.

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– L’optimisation des coûts est un point central dans la création et la gestion de « business trips ».
Il faut savoir que la majorité (73%) des séjours d’affaires des Français sont des courts séjours, c’est-à-dire des séjours de moins de quatre jours.
Parmi eux, 50% se font toutefois à l’étranger, mais on note une attractivité grandissante pour les apparthotels, plus abordables et laissant au collaborateur plus d’indépendance (sur ses horaires, son lieu de dîner, etc). Cependant, encore 84% des voyageurs dorment dans un hôtel classique.

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L’économie collaborative fait un flop dans le secteur business
En effet, les locations d’appartements privés sont loin de susciter l’engouement des entreprises. Les « private rentals » restent encore trop loin des objectifs de sécurité et de productivité fixés par les sociétés.

Toutefois, la satisfaction des collaborateurs reste un élément non-négligeable pour les entreprises, qui favorisent désormais un peu plus la « co-construction » du voyage afin de s’adapter au mieux aux besoins de leurs voyageurs et de correspondre à leur façon personnelle de voyager (programme fidélité, nouveaux outils de réservation, solutions de paiement, etc.).

Les femmes, à la recherche de mobilité professionnelle
Par ailleurs, une étude IFOP pour APARTHOTELS ADAGIO® sur les voyageuses d’affaires françaises et leurs habitudes durant leurs déplacements professionnels a démontré qu’elles les considèrent principalement comme une source de motivation et de plaisir.

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84% d’entre elles aiment les voyages d’affaires, et pour 42% cela a joué un rôle dans leur choix de poste (dont 46% d’entre elles ayant des enfants, contrairement aux idées reçues). D’où la préoccupation justifiée d’impliquer de plus en plus les collaborateurs dans la création des voyages, afin de toujours s’approcher au plus près d’une satisfaction maximum, qui a un effet positif direct sur sa motivation et sa productivité une fois sur place.

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Le voyage d’affaires génère aujourd’hui 65% de l’activité touristique globale, ce qui représente une raison plus qu’évidente de concentrer les efforts stratégiques du secteur sur ce segment.

Voyager en solitaire : à faire ou galère ?

Posté dans Sans catégorie le mars 24th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Voyager en solitaire : à faire ou galère ?

Partir en expédition tout seul est une tendance que l’on voit émerger doucement ces dernières années.
En quête de sensations, de liberté, de découverte, les voyages en solitaire convainquent de plus en plus de voyageurs.

Selon une étude réalisée par Booking.com et publiée ce mercredi 22 mars dernier, 30% des voyageurs partiront seuls cette année.

 

Mais alors pourquoi partir seul ?

Voyager en solitaire n’est pas un choix à prendre à la légère. C’est une aventure peu commune, qui vous demandera du courage et de la détermination mais qui vous marquera probablement à vie. Voyager seul est une vraie leçon de vie.

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Parmi les apprentissages que vous pourrez en retirer, il y aura :

se débrouiller seul : partir solo implique une certaine organisation, mais aussi un réel esprit d’initiative car on ne peut compter que sur soi dans cette aventure. C’est se retrouver face à ses propres capacités, surtout en cas d’imprévu, à sa façon d’appréhender les événements, de trouver une solution. Mais c’est ce qui rend ce type de voyages tellement gratifiant ! Tout ce que vous avez accompli, c’est grâce à vous. On gagne en indépendance, et on se sent liiiibre !

continuer d’ouvrir son esprit : faire de nouvelles rencontres quand on parle en voyage seul est important (bon, sauf si vous partez hiberner au Groenland, forcément). Si on ne va pas vers les autres, on reste seul et l’enrichissement du voyage en est diminué. Il faut donc sortir de sa zone de confort pour échanger avec les gens qui vous entourent, locaux comme explorateurs comme vous, avec qui vous pourrez discuter culture, destinations, expériences. C’est l’occasion de se détacher du regard des autres, vaincre sa timidité et franchir la barrière de la langue pour vivre l’immersion à fond.

profiter de sa liberté : en comparaison avec les voyages de groupe, qu’ils soient en famille ou entre amis, les explorations solitaires ont le net avantage d’être entièrement modulables et personnalisables au gré de vos envies. Rien de plus agréable que de pouvoir choisir son rythme, ses activités, sans aucune obligation. On découvre un réel sentiment de liberté !

se découvrir soi-même : voyager en solitaire, c’est ne recevoir aucune influence externe. On découvre ou re-découvre ce que l’on aime vraiment, on apprend à dépasser ses peurs, prendre du recul, relativiser, faire de cette solitude une force pour apprendre à se faire confiance et parfois même se découvrir de nouveaux talents ! En bref, voyager seul c’est grandir, se forger un état d’esprit et apprendre des leçons qui seront utiles toute la vie.

le monde est beau, quand même : et bien sûr, on découvre des nouveaux paysages, on se rend compte que notre planète est magnifique et que les gens qui l’habitent ne sont finalement pas si sauvages et dangereux qu’on nous le laisse parfois penser.

 

Gare aux galères !

Toutefois, avant de vous lancer, quelques paramètres restent tout de même à prendre en compte.

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Face aux imprévus, il vous faudra faire preuve de « débrouillardise » et de résistance au stress. Tout n’est jamais prévisible à 100% et il ne faut pas paniquer à la première difficulté. Il y a toujours une solution à tout, à vous de la trouver !

Il vous sera grandement utile de connaître les bases de la langue anglaise (au minimum) pour pouvoir communiquer avec les personnes que vous rencontrerez. Parler votre langue natale en faisant des gestes par-dessus reste plutôt une approche limitée …

Et puis, même si cela paraît évident, il faut être capable d’apprécier ou d’apprendre à apprécier la solitude, car ce serait mentir que de dire qu’on ne se retrouve jamais seul dans ce type d’expéditions.

 

Ca y est, vous êtes convaincus ? Oui, mais où partir ?

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Parmi le classement des destinations favorites des explorateurs solitaires, on retrouve principalement des destinations lointaines :

L’Australie reste le pays préféré des baroudeurs solitaires, selon l’étude de Booking.com. Les Etats-Unis arrivent seconds.On retrouve en suite, dans l’ordre, l’Allemagne, l’Autriche, le Japon, le Canada, la chine, l’Argentine, puis les Caraïbes.

 

A la semaine prochaine, les Wipolovers !

 

L’équipe Wipolo.

Tourisme et innovation : quels leviers sont activés par le secteur pour stimuler l’activité ?

Posté dans Sans catégorie le mars 17th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Tourisme et innovation : quels leviers sont activés par le secteur pour stimuler l’activité ?

A l’occasion du Salon Mondial du Tourisme 2017 qui s’est tenu du 16 au 19 mars 2017 au Parc des Expositions de Paris, Porte de Versailles, nous nous sommes intéressés aux innovations qui jalonnent le paysage du tourisme actuellement et qui transformeront certainement très bientôt notre façon de voyager.

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Les besoins de personnalisation, de mobilité, d’accès facile et rapide à l’information, associés à l’omniprésence du numérique et la recherche grandissante d’expériences uniques sont autant d’éléments primordiaux à prendre en compte pour les acteurs du tourisme, moteurs de leur nouvelle quête de différenciation sur le marché.

Pour contrer l’ascension fulgurante des entreprises du low-cost, les grands acteurs du tourisme ont misé, au contraire, sur la montée en gamme des expériences proposées, afin de se démarquer réellement, en justifiant donc l’écart tarifaire entre les offres de voyages hauts-de-gamme et celles proposées dans le low-cost.

Cependant, cette tendance ne représente pas une mutation majeure dans le secteur.

 

Ce sont finalement parfois des petits acteurs qui s’engagent dans les grandes nouveautés qui portent la réelle transformation de l’expérience touristique aujourd’hui.

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Parmi les ingéniosités les plus notables dans l’industrie hôtelière, c’est principalement au niveau des gammes de service que l’on retrouve les plus belles innovations :

– reconnaissance vocale pour effectuer les réservations de voyage,

– commande du room service à l’avance,

– réglage de la température de la chambre avant l’arrivée, …

De nombreuses applications se sont développées pour que le voyageur possède un véritable concierge numérique personnel dans sa poche.

 

Le secteur des « private rentals » mise quant à lui désormais sur un élargissement de son champ d’actions en proposant des activités locales pour poursuivre l’immersion dans la destination choisie. Le voyageur peut désormais non plus seulement séjourner dans un appartement « comme un local », il peut aussi profiter des bons plans connus des habitants le reste de la journée.

 

Dans le but unique de continuer à ravir ses clients aux besoins nouveaux, le secteur touristique s’élargit donc au champ des expériences à vivre, en matière d’offre comme d’hospitalité. Ces innovations au potentiel exponentiel visent à démocratiser le tourisme au plus grand nombre.

 

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Mettre l’innovation technologique au service du tourisme : un atout non-négligeable

Bien loin de proposer une substitution d’expérience comme on pourrait malencontreusement le penser, la technologie permet la valorisation des spécificités locales et d’expériences authentiques : elle ne retire pas le facteur humain, elle l’accompagne.

Elle permet aussi d’anticiper les impairs et les gérer, pour satisfaire au mieux cette nouvelle clientèle habituée à ne plus attendre, à obtenir les informations à l’avance et à être très autonome.

L’apparition des chatbots par exemple participe à cette mise en valeur du patrimoine en guidant les touristes et en leur facilitant la lisibilité des activités et sites touristiques à ne pas manquer.

D’autre part, de plus en plus d’applications naissent également avec la volonté d’apporter des suggestions en temps réel toujours plus personnalisées pour le voyageur afin de le conseiller au mieux tout en tenant compte du contexte et du lieu où il se trouve, ainsi que de la météo locale.

 

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Le tourisme génère toujours plus de données et il est primordial de les utiliser au service du voyageur, afin de personnaliser au maximum son séjour et ainsi tenter de gagner sa « fidélité ».

L’intelligence artificielle doit être utilisée à cet effet, mais sans dénaturer le facteur humain qui reste un élément incontournable de l’expérience. Elle doit représenter un atout de mise en valeur sans jamais se substituer complètement à la présence de l’homme du processus.

Il faut donc réussir à trouver le bon équilibre dans le ratio homme-machine, savoir reconnaître les situations dans lesquelles le voyageur a besoin que sa problématique soit résolue par une machine ou par un humain.

 

A la semaine prochaine !

 

L’équipe Wipolo

Les dernières campagnes de communication touristique qu’il ne fallait pas manquer

Posté dans Sans catégorie le mars 10th, 2017 par wipolo – 2 Commentaires

Chers Wipolovers, comme vous le savez, chez Wipolo, le voyage, c’est notre passion !
Alors on surveille de près ce qui se fait dans le domaine et surtout comment on en fait sa promotion aujourd’hui.

Voici un petit résumé des dernières campagnes de communication qui nous ont tapé dans l’œil :

 

1. Tahiti Tourisme et sa campagne « Deux histoire / Un Mana »

Le « mana » est un concept polynésien qui représentation la puissance spirituelle qui fédère le groupe.

Jeudi 2 Mars 2017, Tahiti Tourisme a posté le prologue d’une série de vidéos, ou plutôt de « chapitres », dans le cadre de sa nouvelle campagne de promotion digitale, nommée « Deux histoires / Un Mana ».
Dans ces épisodes, on peut suivre l’aventure de couples très différents, venus de l’étranger pour découvrir Tahiti et ses îles. Ils y feront un séjour totalement différent : évasion/découverte, action/détente, activités sportives aquatiques et sous-marines ; des expériences très différentes mais en harmonie avec leurs envies.

Une jolie campagne pour montrer que la Polynésie française peut correspondre à différents types de voyageurs et que la destination regorge d’expériences variées pour satisfaire tous les voyageurs.

Pour les voyageurs séduits, le casting n’est pas fini ! Vous aussi, vous pourrez peut-être participer à l’expérience en postant votre candidature vidéo.

Le prologue de la campagne :

Pour une encore plus grande dose d’évasion, d’amour et de partage, la vidéo du premier chapitre ici.

 

2. Icelandair et sa campagne #MyStopOver
Pour l’avoir peut-être expérimenté vous-mêmes, l’Islande est un pays qui accueille de nombreuses correspondances, notamment à l’aéroport de Reykjavik, au sud-ouest de l’île.
Ajouté à ce fait que les voyageurs témoignent d’une envie grandissante d’évasion à moindre coût, Icelandair a s’est servi de cette analyse pour proposer une solution inédite, avec son concept #MyStopOver.
Le principe ? La compagnie islandaise propose à ses passagers de profiter d’un « Stop-over buddy » pendant ses heures d’escales en Islande pour visiter les coups de cœur locaux des habitants.

Une idée brillante pour découvrir deux destinations pour le prix d’une !

iceland mystopover

 

3.  Creuse Tourisme et la campagne « La Creuse, Destination Surprenante ! »

Nouveau plan de communication pour la Creuse cette année ! Après le succès des campagnes éponymes les années précédentes, Creuse Tourisme relance un nouveau plan pour « La Creuse, Destination Suprenante », avec un budget de 130 000€ dédiés à la diffusion de ce spot sur France Télévisions.

L’objectif ? « On veut que la Creuse soit visible sur le plan national tout le printemps pour préparer la saison touristique qui débute ici à partir de mai-juin et se prolonge jusqu’à l’arrière-saison. », explique Nicolas Simonnet, Président de Creuse Tourisme. C’est donc 60% du budget de l’organisation qui est investit cette année pour continuer de faire grandir la visibilité et la notoriété de cette région française.

 

4. « The views are different from here » – Toronto – Notre coup de coeur

Lancée le 5 mars dernier, la campagne « The views are different from here est clairement notre coup de cœur de ce début d’année, chez Wipolo !

Ce nouveau spot de promotion de la ville met en avant la diversité, le multiculturalisme et l’échange qui animent Toronto et font d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.

Une vision moderne de la société et du vivre ensemble, une belle preuve d’ouverture d’esprit et du curiosité intellectuelle.

La diversité comme une richesse : on adore ! On a déjà fait nos valises ! 😉

 

A la semaine prochaine pour un nouvel article,

 

L’équipe Wipolo

Et si on partait à Valencia ?

Posté dans Sans catégorie le février 24th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Et si on partait à Valencia ?

Cette semaine, l’équipe Wipolo décide de vous immerger dans la jolie ville de Valencia, en Espagne.
Pourquoi ? Parce qu’on avait envie de soleil, voilà !

 

Pourquoi Valencia ?

Plaza del Ayuntamiento de Valencia
Un mois de fête se prépare et va rythmer la vie valencienne ces prochains jours, et comme chaque année à la même époque. Eh oui ! On entre dans la période de célébrations de Las Fallas, qui rendent hommage à Saint Joseph et qui s’étendent du dernier dimanche de février jusqu’au 19 mars, jour de la Saint Joseph.

Cette année, les festivités ont débuté dimanche 26 février, avec la Despertà, le célèbre réveil de la ville en pétards, à 7h30 du matin (amateurs de grasses matinées, s’abstenir !) et suivie de la Crida, cérémonie d’inauguration pour ouvrir officiellement les festivités.
Du 1er au 19 mars, vous retrouverez tous les jours la Mascletà, spectacle sonore et de feux d’artifices de 7 minutes, qui a lieu sur la place de la Mairie à 14h.
La nuit du 15 mars, la Plantà, sont érigées des fallas partout dans la ville : une pour les adultes et une pour les enfants, à chaque coin de rue, soit 760 fallas réparties dans tout Valence. Ces structures de matériaux composites et soutenues par des supports en bois seront jugées par un jury le lendemain et les plus réussies recevront des prix. Toutes seront brûlées la nuit de la Saint-Joseph le 19 mars.

Des corridas ont également lieu pendant toute la durée des fêtes.

Las Fallas, c’est donc l’occasion parfaite pour vous rendre à Valencia et la visiter !

 

Les expériences à ne pas manquer

Bioparc (4)

Que vous vous rendiez à Valencia durant la période de Las Fallas ou non, il y a toujours des expériences incontournables à ne pas manquer dans la troisième ville la plus peuplée d’Espagne. Voici nos suggestions :

– Manger une paëlla à la valencienne : que serait un séjour à Valence sans goûter à la typique paëlla valencienne ? Vous pourrez retrouver une belle sélection d’expériences autour de cet incontournable de la gastronomie valencienne est disponible sur le site de VisitValencia, l’Office de Tourisme de la ville.

– Vister le Mercado Central (ou Mercat Central en valencien), ce superbe édifice de 1914 qui abrite des produits réputés dans toute la ville pour leur qualité et leur fraîcheur, vendus avec soin et attention.

– Se promener dans le Bioparc de Valencia, ce zoo de 8 hectares dans lesquels sont répartis 800 animaux de 116 espèces différentes. Une chouette balade à s’offrir en famille ou pour les amoureux des animaux !

Pour vous loger, on vous conseille de jeter un oeil par ici, pour découvrir notre sélection d’hôtels.

 

Nous, ça nous donne des envies de vacances …
De quoi faire le plein d’idées avant les grands week-ends de mai qui approchent à grand pas !

 

A la semaine prochaine pour un nouvel article,

 

L’équipe Wipolo

Memotrips, le carnet de voyage réinventé

Posté dans Applications mobile de voyage, Infos pratiques et Bons plans Voyage, Sans catégorie le février 17th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Memotrips, le carnet de voyage réinventé

Comme vous le savez, Wipolo a pour vocation de vous faciliter la vie en voyage. Et nous adorons partager avec vous les autres applications de voyage qui ont la même vocation que nous !

C’est pourquoi, nous allons aujourd’hui vous parler de Memotrips.
 

Memotrips, c’est le carnet de voyage réinventé.

Qui n’a pas rêvé de partager facilement avec ses proches ce qu’on a la chance de découvrir à l’autre bout du monde ? C’est pour répondre à ce besoin que Memotrips est né, pour le plus grand bonheur des voyageurs !
 

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Un carnet de voyage mobile, social et ludique

Au fil de votre voyage, téléchargez vos photos et conservez vos souvenirs via l’application mobile (iOS & Android) Memotrips ou sur le site Web en vous créant votre propre carnet de voyage. L’ensemble de vos carnets sont stockés sur le cloud Memotrips.

En deux clics, décrivez chaque moment de votre voyage à l’aide de texte, de photos, d’avis, de vidéos et de la géolocalisation intégrée.

A l’autre bout du monde, vos proches suivent votre périple au jour le jour grâce à un système de notifications mail et push et peuvent commenter votre séjour.

carnets de voyage

Les futurs voyageurs peuvent aussi s’inspirer des carnets publics pour préparer leurs escapades. Une fonction de recherche avancée permet de filtrer les carnets selon la destination et le style de voyage.

Vous pouvez également partager votre carnet de voyage sur les réseaux sociaux ou échanger avec la communauté Memotrips à travers la messagerie.

Plusieurs outils de communication sont utilisés par les voyageurs pour échanger : une messagerie interne et un système de commentaires publics. Tout ceci permet de continuer l’expérience en échangeant autour d’une destination. Eh oui, Memotrips est aussi le rendez-vous des bons plans et des must-see !

Pour finir en beauté, à la fin de votre voyage, Memotrips a développé un algorithme permettant de générer automatiquement votre livre photos, prêt à être imprimé par Fujifilm, et regroupant les meilleurs moments de votre séjour.

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Plus besoin de tenir un blog pour partager votre séjour avec vos proches, surtout si vous n’avez pas de connexion à Internet ou d’ordinateur avec vous : Memotrips fonctionne parfaitement offline ! Vous pouvez sans souci utiliser votre application Memotrips à l’étranger ou lorsque vous n’avez pas accès à une connexion.
 
Et comme Wipolo, Memotrips  est français ! Cocorico !

Bref, on vous la conseille vivement.

 

L’équipe Wipolo

Comment les destinations jouent la carte du romantisme pour la Saint-Valentin ?

Posté dans Sans catégorie le février 10th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Comment les destinations jouent la carte du romantisme pour la Saint-Valentin ?

Et oui, bientôt la Saint-Valentin ! On vous entend déjà : « Quoi ? Déjà ? » ou pour les moins tête-en-l’air : « Pas vous, Wipolo ! On nous rabat les oreilles avec cette fête depuis deux semaines ! » Oui, mais non ! C’est pour la bonne cause. Vous le savez bien maintenant, c’est pour analyse.
Si cette fête entraîne pour la plupart d’entre vous bien moins d’enthousiasme que Noël par exemple, elle reste une célébration phare du calendrier et après tout, elle constitue l’occasion parfaite pour partir explorer de nouvelles villes ou de nouvelles régions le temps d’une échappée.

Il faut rappeler que c’est tout de même grâce à cette fête que les acteurs du tourisme, autres que ceux situés en stations de ski, trouvent une occasion pour communiquer et relancer les visites, dans cette période de grand calme entre les grandes saisons d’affluence de Noël et de Pâques.

 

Mais alors, par quoi passe la communication pour relancer le tourisme pendant la Saint-Valentin ?

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La presse print et web, évidemment. Vous êtes forcément tombés ces derniers jours sur un article ou même un dossier spécial que les plus petites comme les plus grandes rédactions françaises rédigent chaque année.
La Saint-Valentin est un des « grands marronniers » de l’année, comme on dit dans le jargon. Alors rien de mieux qu’une pluie d’articles pour relancer le tourisme et la consommation que le 14 février : les week-ends de dernière minute se réservent, les restaurants affichent complets des semaines à l’avance, et les salles de spectacles et de cinéma sont prises d’assaut.

Les spots publicitaires télévisés, bien que généralement peu orientées tourisme pour la Saint-Valentin mais bien plutôt cadeaux de types bijoux ou bouquets de fleurs, permettent toutefois de rappeler aux petits étourdis cette fête qui approche.

Mais le plus étonnant, c’est la quantité de sites Internet d’offices de tourisme français qui utilisent cette occasion romantique pour inciter les touristes à venir célébrer l’amour dans leur ville. Bordeaux, Avignon, Paris, Nancy, Reims, Toulouse, … Autant de villes qui proposent et mettent en avant de nombreuses activités dans leur région afin d’attirer une cible nouvelle, et généralement prête à dépenser un peu plus pour l’occasion qu’habituellement.

 

La clientèle des séjours romantiques, un cercle vertueux pour les acteurs du tourisme

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Mais à qui profite cet afflux de nouveaux visiteurs finalement ?

La Saint-Valentin est l’occasion parfaite pour relancer tous les acteurs du tourisme :

les sociétés de transport vendent plus de billets à cette occasion, notamment vers des capitales européennes pour des départs depuis la France, et n’hésitent pas à envoyer des emails et des notifications pour rappeler l’arrivée de cette fête ou pour lancer des promotions sur les billets achetés pour deux.

les villes voient l’affluence de touristes augmenter dans cette période creuse, comme on l’évoquait précédemment.

les hôtels ont également un bien meilleur taux de remplissage de leurs chambres la nuit du 14 février en comparaison avec le reste du mois. En effet, parfois même dans leur propre ville, les amoureux se plaisent à réserver une chambre romantique et luxueuse pour la nuit de la Saint-Valentin.

les salles de spectacle proposant notamment des dîners-spectacles de type cabaret parfois spécialement créés pour ce thème.

les agences de voyage profitent elles aussi grandement de cette occasion pour créer des packs spécialement destinés aux séjour romantiques, rassemblant le transport, l’hébergement et les activités.

– et bien sûr les restaurants, qui sont probablement les acteurs les plus « bankable » pour cette occasion, puisqu’ils restent l’activité classique et préférée des Français pour cette occasion. Des menus sont spécialement créés pour cette occasion,  et même les couples les plus timides pourront se laisser tenter par un petit dîner aux chandelles.

– enfin, dernier acteur bien plus récent qui profite largement de cette fête des amoureux : les entreprises de livraison de repas. En effet, plusieurs études ont été menées sur le sujet et prouvent que les millennials ont plus de mal à s’afficher dans des activités de couple que leurs aînés. C’est pourquoi, ils sont de plus en plus nombreux à préférer chaque année commander leur repas et le savourer chez eux, en toute intimité.

 

Mais notons que ce ne sont pas forcément les couples qui sont à l’origine de tous les profits pour la Saint-Valentin. Les célibataires eux aussi consomment en cette soirée du 14 février : restaurants, bars, boîtes, ils sont de plus en plus nombreux à proposer des « contre-soirées » pour les célibataires dont la solitude pour la Saint-Valentin est la plus grande hantise. Sans oublier les applications de rencontre qui fonctionnent également très bien à cette période !

 

Wipolo vous sauve cette année !

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On s’est demandé ce qu’on pourrait faire de plus original pour la Saint-Valentin pour « décoincer » cette fête un peu « kitsch ». Voici ce qu’on a trouvé :

– Se faire une frayeur à la soirée Dark Night du Manoir Hanté de Paris

– Une après-midi renversante au Parc Walt Disney Studios

– Se préparer un « drunch » : cousin du brunch, il commence par du sucré et finit par du salé. Un genre de goûter qui se termine en apéro, en fait.

– Un escape game avec les autres copains en couple ou entre célibataires

– Un petit-déjeuner au Pullman Paris Bercy, élu cette année « Meilleur petit-déjeuner de France » par les voyageurs de Trivago, pour changer du classique dîner.

 

Le romantisme, un style de tourisme qui réussit à la France

Même si la Saint-Valentin n’arrive qu’une fois par an, la France a la chance d’avoir un rayonnement à l’international en tant que pays du romantisme et de l’amour par excellence.

Ainsi, toute l’année, des visiteurs étrangers viennent s’unir à Paris et réaliser leurs photos de mariage devant la Tour Eiffel, ou encore profiter des champs de lavande en Provence, des Châteaux de la Loire ou du Pont des Amours d’Annecy pour goûter au bonheur du romantisme à la française.

Un atout sur lequel nous devrions d’autant plus miser pour continuer de faire de notre pays, la destination préférée des touristes étrangers !

 

On espère que cette analyse vous a plu !

A la semaine prochaine pour un nouvel article,

 

L’équipe Wipolo.

La France est-elle encore une puissance touristique ?

Posté dans Sans catégorie le février 3rd, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur La France est-elle encore une puissance touristique ?

Avec 2 millions d’emplois directs, 350 000 entreprises dans le secteur et une part de 7% dans le PIB national, le tourisme est une industrie éminemment stratégique pour la France.

1ère destination mondiale en nombre de visiteurs internationaux, avec 79,9 millions de touristes étrangers en 2016, la France a réalisé une nouvelle bonne performance sur l’année écoulée, compte tenu des événements dramatiques qui s’abattent régulièrement sur le pays ces deux dernières années.

Un an après les attentats du 13 novembre 2015, Paris, à elle seule, accusait la perte de 2 millions de touristes par rapport à l’année précédente. A l’échelle nationale, les données du gouvernement reflètent une baisse de 8,1% sur les arrivées internationales entre le 1er janvier et le 30 octobre 2016, soit un manque à gagner estimé à près d’un milliard d’euros. Un impact durable et d’une importance inédite.

Et malgré un début d’année 2017 plus positif, avec une reprise de l’activité plutôt satisfaisante pour la plupart des professionnels du secteur, l’attaque du Louvre vient une nouvelle fois ajouter son ombre au tableau.

Au final, l’impact médiatique autour de ces événements est presque aussi important et fait d’autant plus de dégâts sur l’économie que l’événement lui-même. C’est même désormais l’impact sur les réseaux sociaux d’une attaque qui détermine l’ampleur des conséquences à attendre sur le secteur.

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Mais alors, que peut faire la France pour relancer durablement le tourisme national ?

Le gouvernement annonçait en fin d’année le déploiement d’un plan à 42,7 millions d’euros pour relancer l’activité. Mais selon l’UMIH (l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), il faudrait que le tourisme trouve sa place dans les discours et les engagements des candidates à l’élection présidentielle 2017 et que 100 millions d’euros par an soient exclusivement alloués à la promotion de la destination France, afin d’atteindre l’objectif des 100 millions de touristes étrangers.

Mais si la France reste la première destination mondiale en nombre de visiteurs internationaux, elle n’est néanmoins que 4e dans le classement des pays faisant le plus de recettes grâce au tourisme, derrière les Etats-Unis, l’Espagne et la Chine.

Il faut savoir qu’environ un tiers de la fréquentation touristique internationale en France résulte du tourisme de passage entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. La France n’est donc qu’une étape dans le voyage, et pas forcément la destination finale. Il faudrait donc mettre en place des mesures qui viseraient à augmenter la durée de séjour des touristes en France, qui n’est que 6 jours contre 8,7 jours en Espagne, par exemple.

Pour ce faire, il est indispensable de revoir l’attractivité touristique des hébergements, des équipes et des services ainsi que leur rapport qualité-prix, car Paris est 2 à 3 fois plus chère que d’autres capitales européennes telles que Berlin ou Madrid.

Il faut évidemment allouer un budget plus conséquent pour la promotion du tourisme français (le budget français est deux fois inférieur au budget de l’Espagne). La France a besoin d’une communication positive pour renforcer l’attrait international vers cette destination, en insistant sur la culture, le patrimoine et la gastronomie nationale.

D’autres initiatives pourraient s’avérer fructueuses pour relancer le tourisme en France, comme agir pour le tourisme durable, de plus en plus prisé, et faire du numérique un moteur de croissance au service des professionnels de cette industrie.

Il faut aussi bien sûr agir sur la sécurité, pour assurer le confort des voyageurs et acquérir leur confiance. A ce sujet, ce n’est pas forcément le terrorisme qui fait fuir les touristes chinois de la France. Il s’agirait plutôt de la petite délinquance aux abords des grands monuments et dans les transports parisiens qui feraient d’eux les principales victimes ces derniers mois et aurait fait perdre 25% de touristes asiatiques en général à la France, qui préfèrent désormais voyager en Europe du Nord, au Canada ou en encore en Russie.

 

Miser sur les seniors ?

Mais alors pourquoi ne pas miser les seniors ? Plus de la moitié des Français de plus de 50 ans ont pour premier poste de dépenses de loisirs les voyages, bien au-dessus de la moyenne du reste des Français. D’autant plus que cette cible fréquente plus assidûment les expositions, les musées et sont principalement attirés par la gastronomie locale de qualité. De quoi relancer quelque peu le secteur.

Mais aujourd’hui, il y a peu de communication et de marketing pour les cibler et les inciter à voyager plus souvent dans différents coins de notre beau pays. Seuls 15% des seniors français voyagent régulièrement contre 55% en Allemagne.

Plusieurs actions pourraient être mises en place comme le renforcement de la connectivité aérienne entre les 160 aéroports régionaux français, par exemple.

Un axe de réflexion qui mériterait d’être creusé pour sortir quelque peu la France de cette spirale négative dans laquelle elle est tombée ces derniers mois …

 

On vous laisse méditer ça !

 

A la semaine prochaine, les Wipolovers,

 

L’équipe Wipolo.

 

Comment la « gentrification » alimente l’industrie du tourisme de NYC ?

Posté dans Sans catégorie le janvier 27th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur Comment la « gentrification » alimente l’industrie du tourisme de NYC ?

C’est reparti pour une nouvelle analyse sur le secteur du tourisme !

Cette semaine, nous allons nous intéresser à la gentrification et ses effets sur le tourisme à New-York.

 

Mais pour commencer, la gentrification, c’est quoi ?

C’est le nom utilisé pour parler du phénomène d’embourgeoisement urbain, c’est-à-dire le fait que classes plus riches se mettent à occuper des espaces où résidaient initialement seulement des classes peu aisées.

La gentrification est liée à volonté des familles fortunées d’économiser sur les locations d’appartement suite à l’augmentation généralisée des loyers.

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Ce phénomène a profondément muté les statuts économiques et sociaux de la plupart des quartiers de NYC.

Des immeubles en co-propriété s’étendent donc progressivement ces dernières années du Midtown Manhattan à Harlem et le long du Lower East Side du côté de Chinatown, notamment.

Les forces économiques qui ont aidé Big Apple à faire évoluer l’industrie des services de la ville sont principalement l’immobilier, avec ses investissements dans ces quartiers qui n’étaient encore pas du tout touristiques dans les années 1970.

Pour suivre ces « migrations » locales vers de nouveaux quartiers, les chaînes de restaurant ouvrent également dans des environs qui n’étaient jusque-là pas envisagés, de même que les banques et l’entrepreneuriat local qui se développe pour suivre la demande. Les anciens immeubles de manufacture sont transformés en hôtels ou en bureaux. La vie locale évolue et s’active. Les quartiers se retrouvent alors métamorphosés et on y voit désormais une certaine richesse ostentatoire et une nouvelle sécurité.

La gentrification a donc rendu les alentours de New-York plus attractifs pour de nombreux visiteurs, apportant touristes et nouveaux business de restauration dans des quartiers où il n’y en avait pas auparavant.

Le développement des industries de la technologie et de la finance dans ces districts, allié à l’apparition de nouveaux lieux culturels permettent d’attirer autant une clientèle touristique business que loisir. Et l’arrivée de la location d’appartements privés inonde des quartiers tels que le Bedford-Stuyvesant de Brooklyn. Cette soif grandissante du visiteur de « vivre comme le local » rend ces coins de NYC assaillis suite aux effets de la gentrification.

N’oublions pas que cette ouverture des quartiers anciennement plus populaires au tourisme est également favorisée par le manque de chambres d’hôtels disponibles à Manhattan, généralement.

Mais au final, le résultat représente bien ce qui fait la force du tourisme à New-York : une part business et une part gentrification qui reflète parfaitement la mondialisation de la culture et du tourisme sur la scène internationale.

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Depuis le 11 septembre 2001 et ses tristes attaques, le record de visites à NYC a été atteint en 2016 avec 12,65 millions de visiteurs internationaux et 47,6 millions de visiteurs américains, pour un total de 60,3 millions de visiteurs l’année passée. C’est 67% d’augmentation depuis 2000 alors que la population de New-York n’a augmenté que de 6% pendant ce temps.

 

Ce phénomène prouve donc bien que NYC ne cesse d’être une destination complexe dans son aspect fascinant, aux multiples facettes et aux inépuisables possibilités.

 

A la semaine prochaine pour un nouvel article !

 

L’équipe Wipolo

L’économie de l’abonnement : une nouvelle façon de voyager

Posté dans Sans catégorie le janvier 19th, 2017 par wipolo – Commentaires fermés sur L’économie de l’abonnement : une nouvelle façon de voyager

Parce que Wipolo est incroyablement curieux en plus d’être un super compagnon de voyage, voici notre petite analyse de la semaine. Enjoy !

Aujourd’hui, l’obsession de la propriété devient progressivement dépassée.

On assiste à un nouveau mode de consommation permettant une grande liberté, fondé sur l’utilisation de ce besoin seulement à un instant donné : ce qu’on veut, quand on veut. On ne possède plus les produits, on en consomme simplement l’usage. C’est l’avènement de la culture de la « non-propriété ».

De nombreuses options attractives apparaissent pour répondre à ce besoin de shopping répétitif.
Le digital et l’intelligence artificielle, parties intégrantes de nos quotidiens, s’imposent donc comme les canaux de distribution évidents de cette nouvelle industrie. On repense ainsi l’expérience client pour en faire une « expérience abonnés ».

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Quelques principes doivent être respectés pour proposer une expérience abonnés en harmonie avec leurs attentes :

La personnalisation est la clé pour un abonnement attractif : parce que ce modèle économique est conçu pour correspondre au mieux à des besoins à la fois ponctuels et répétitifs des consommateurs actuels, il est indispensable pour eux de pouvoir choisir un abonnement qui leur ressemble et qui évolue avec eux.

Laisser les abonnés être maîtres de leur compte et de leurs données : lorsqu’un service payant est proposé par reconduction tacite chaque mois par exemple, la confiance devient rapidement le socle sur lequel se construit la relation entre l’abonné et la marque. Gagner cette confiance et cette loyauté tant recherchées se joue dès le premier contact : inscription, service de livraison, service client, mode de facturation et mode de paiement sont autant d’éléments clés dans la conquête de l’abonné. Il faut également leur permettre une certaine souplesse dans la gestion de leur compte et dans le renouvellement des contrats. La gestion des paramètres de confidentialité, par exemple, est grandement appréciée. Cela signifie bien souvent ne pas avoir le contrôle sur tout, renoncer à une maîtrise parfaite de toutes les données. Mais cela s’avère indispensable pour convaincre les abonnés de vous choisir. Et point important dans l’économie de l’abonnement : la marque choisie par l’abonné est par définition sa marque « préférée », un grand atout qui favorise la fidélisation. L’interaction avec les autres utilisateurs (souvent amis ou célébrités suivis sur les réseaux sociaux) finit généralement de convaincre l’abonné, grâce à un contenu sur-mesure dans lequel il se retrouve parfaitement.

Laisser les abonnés choisir le niveau de service désiré : parce que l’abonnement doit correspondre à son abonné, le système d’options est grandement apprécié. Il favorise cette notion de personnalisation que nous avons évoquée précédemment. L’utilisateur paie donc simplement ce dont il a besoin, pour la durée dont il en a besoin. Une flexibilité qui le séduit et évince toute concurrence.

 

Ce modèle économique de plus en plus répandu permet bien souvent de réactiver certains marchés en perte de vitesse, comme on a pu le voir avec l’effondrement de l’industrie de la musique à la fin des années 1990, et qui est devenue de nouveau rentable grâce à l’apparition de systèmes d’abonnement tels que Spotify ou Deezer.

Mais alors comment l’économie de l’abonnement peut-elle s’appliquer au secteur du voyage ?

Dans les transports typiquement, on retrouve aujourd’hui de nouvelles offres pour se déplacer. On annonce déjà le début de la fin pour l’achat de véhicules automobiles depuis quelques années. C’est dans cette optique que naissent de nouvelles possibilités de consommation des transports. Renforcées par la sensibilisation de masse au développement durable et par l’aspiration de la génération des « millenials », ces « technology natives », au réseautage et à l’économie du partage, elles répondent à ce besoin d’accessibilité, de praticité et de fluidité qu’ont désormais les voyageurs. C’est sur ces principes que se sont bâtis les Uber et Blablacar. Mais ils restent encore des moyens de transport relativement occasionnels.
On voit désormais à l’émergence de concepts tels que la possibilité de voyager en avion ou en train sans limite, moyennant un forfait mensuel. Une solution rapidement rentable pour les globe-trotters dans l’âme. C’est ce que proposent SurfAir avec leur abonnement mensuel illimité ou encore voyages-sncf.com avec leur carte week-end.
Mais profiter d’un accès illimité à ces transports ne suffit pas : l’abonné doit se sentir intégré à un club privilégié et ainsi profiter de privilèges exclusifs. Il pourra donc, additionnellement au service initial, profiter de surclassements par exemple.

Ces avantages sont positifs pour les deux partis : les passagers deviennent familiers avec ce modèle de voyage, ils sont intégrés à un cercle à la fois privilégié et convivial, et les compagnies renforcent leur pouvoir de fidélisation.

Mais d’autres formes d’abonnement, qu’on trouve plus originales chez Wipolo parce qu’elles étaient plutôt inattendues, voient le jour : il s’agit des box de voyage !
Sur le même principe que ces petites boîtes remplies chaque mois par, au choix, des produits de beauté, une bouteille de vin, une sélection de fromages, etc, les amoureux d’évasion peuvent désormais retrouver chaque mois dans leur boîte aux lettres un petit paquet aux airs d’ailleurs. Gastronomie, Do It Yourself, design, papeterie, art … le tout en lien avec la destination du mois : une véritable rencontre sensorielle du pays. On est fans de l’idée ! Deux box à shopper : La BoxTrotteur et la Box de Nos Curieux Voyageurs.
De grandes innovations vont probablement voir le jour dans le secteur du tourisme ces prochaines années pour répondre à ces nouveaux besoins émergents. Chez Wipolo, on a hâte de voir ce qui apparaîtra de ces mutations 🙂

A très vite pour de nouvelles actus sur notre secteur préféré, chers Wipolovers !

La Team Wipolo